Je souhaite être éclairé concernant l'usage approprié de ces locutions qui sont fort usitées me semble-t-il.
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Ces locutions sont parfois interchangeables, mais il y a quelques cas typiques où l'une de ces expressions ne pourrait pas être remplacée par une autre.
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Bien souvent, la richesse de la langue est utilisée pour préciser avec une grande finesse, la nature détaillée d'une idée, cependant bien des orateurs (souvent les politiciens) utilisent cette richesse pour remplir (le bocal et noyer le poisson). Afin d'éviter de saouler le lecteur, on évitera de répéter les expressions, on cherchera alors à varier, différer, changer… Ces trois exemples ne sont qu'un petit extrait de ce que la langue française peut offrir aux spécialistes de la langue de bois qui ont besoin de mots pour remplir de répétitions aux allures de nouvelles vérités…
voire encore:
Je commence à être au bout, je reste néanmoins persuadé qu'il y'en a encore beaucoup… |
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On m'a toujours dit que l'on devait utiliser en revanche et non par contre dans un discours, dans une argumentation, Sans doute des réminiscences des cours de mathématique qui en font un usage excessif. En effet si une situation est [dé]favorable, elle l'est intrinsèquement, elle ne peut pas l'être contre elle-même. En revanche (pour contester, proposer une 'revanche' à l'argumentation que l'on combat, la 'belle' [qui vient après la revanche pour départager une égalité éventuelle lors d'un duel verbal] sera la conclusion retenue) :
Ici la vue serait alors contre quoi? |
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Par contre est utilisé pour indiquer un contraste, e.g.
En revanche est similaire mais un peu moins fort, pour indiquer un autre fait. En anglais on utiliserait le terme « on the other hand » ; e.g.
Finalement, au contraire porte le même sens qu'en anglais, pour indiquer l'opposé ; e.g.
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