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À l'école, j'ai toujours appris à utiliser « nous » pour exprimer « we ».

En parlant avec des locuteurs natifs, j'ai appris qu'ils utilisent souvent on (1ère personne du pluriel, mais conjugué comme la 3ème personne du singulier).

Ma conclusion était que nous est le pronom personnel officiel, qu'on utilise dans les textes formels.

Je me rappelle aussi l'usage de on comme pronom impersonnel (3ème personne du singulier).

Quelques petites questions:

  1. Récemment quelqu'un m'a dit qu'on peut également utiliser on dans les textes officiels. C'est vraiment comme ça? C'est la langue qui a changé avec le temps, car tout le monde disait ça?

  2. Cherchant la réponse, j'ai aussi rencontré que on est plutôt le « nous » quand la personne qui écoute (« toi ») est incluse dans le « nous ».

  3. J'ai trouvé aussi qu'un canadien disait qu'au Canada ils utilisent plutôt « nous », alors qu'en Suisse j'ai plutôt entendu « on ». Y a-t-il vraiment des différences entre les pays?

Quels sont les secrets de on?

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J'ai cliqué par erreur en demandant que la question soit "off-topic", mon intention était de la marquer comme redondante avec french.stackexchange.com/questions/4601 –  Un francophone Apr 21 '13 at 11:16
1  
@Unfrancophone: les trois sous-questions mentionnées ici n'ont pas de réponse évidente. Aucune n'est un doublon, de mon point de vue. –  Stéphane Gimenez Apr 21 '13 at 11:30
    
@StéphaneGimenez, on concurrence nous "sans nuance particulière et principalement oral et familier" me semble répondre aux deux premières ("sans nuance particulière" donne une réponse négative à la deuxième, "principalement oral et familier" contredit la prémisse de la première). C'est vrai que j'ai oublié la troisième. –  Un francophone Apr 21 '13 at 11:40
    
Pour conclure: Question 1, quand j'écris une lettre à mon chef, je n'écris pas << on >>, réponse negative. Question 2, aussi negative, ce que j'avais lu n'est pas correct, il n y a pas de difference? J'ai bien compris? –  Sironsse Apr 21 '13 at 18:31

2 Answers 2

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  1. Au meilleur de ma connaissance, utiliser on pour nous dans un texte formel serait considéré comme un faux pas assez sérieux.

  2. Je ne crois pas que ce genre d'usage ait court, en tout cas certainement pas au Canada. Si on veut différencier un nous exclusif d'un nous inclusif, on le dit explicitement (toi et moi vs. lui et moi, quoique nous-autres puisse parfois donner l'impression d'être exclusif...). Affirmer le contraire tient carrément, en ce qui me concerne, de l'affabulation et d'un fantasme de logique. Comme si on avait besoin de CRÉER de nouvelles distinctions du genre cuissot/cuisseau...

  3. En tant que Québécois, je peux t'affirmer qu'on est parfaitement capable d'utiliser on à tours de bras dans le langage familier de ce côté de l'Atlantique. Ironiquement, on a tendance à penser ici que c'est exactement l'inverse qui se produit...

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Pourriez-vous m'éclairer sur l'expression? « avoir court », SVP? Je la trouve dans la 1e phrase de votre 2e paragraphe. –  Upvote Law Area 51 Proposal Sep 7 '13 at 7:05
    
Petite erreur de ma part: ce devrait être avoir cours, et cela signifie "être en usage". C'est une expression qui s'emploie généralement pour parler de monnaie. –  Circeus Sep 7 '13 at 18:45

On a gagné, on a gagné ..
Ils ont perdu.

Les mêmes supporters, la même équipe aux résultats opposés.
Si je dis on en parlant de nous, c'est que je m'inclus dans le groupe, il y a un effet de meute ou de rassemblement.

Un chef des ventes dira au bureau, "on a remporté (ou gagné) le marché", mais écrira "Nous avons obtenu de nouvelles ressources" : langue familière, contre langue (ou plutôt plume) de bois vis à vis des banquiers,
. . . mais le chef de marketing remplira l'espace publicitaire de on, pour faire croire qu'il est à coté de sa cible.

Le on parlerait donc plutôt de subjectivité, d'agglomération de sujets autour d'actions ou de faits communs, le nous renverrait à la pure objectivité, où même le sujet se perçois comme objet d'un ensemble plus ou moins cohérent.

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