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Je pense que la « très moche » transformation « Est-ce que je me trompe ? » est la seule vraiment correcte. Par contre, de plus en plus de gens l’abrègent en « Je me trompe ? ». De la même manière, d'ailleurs que de plus en plus de gens diront « Tu crois ? » au lieu de « Crois-tu ? ». Je gage que ces gens-là trouveront « Crois-tu ? » aussi pédant que « Me ...


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Normalement, dans une phrase interrogative il y a inversion du sujet. Comment devient-il agréable ? Quand le sujet est complexe, on devrait avoir *Comment devient un lieu agréable ? qui ne se dit pas. On laisse le sujet en place, et on utilise un pronom de reprise : Comment un lieu devient-il agréable ? L'absence du pronom de reprise n'est ...


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La forme grammaticalement correcte et la plus soutenue est « téléphoné-je à la police ». De manière générale, lorsque l'on inverse le verbe et le sujet et que le verbe est à la première personne singulier de l'indicatif présent, le verbe prend la terminaison é au lieu de e. Pour les verbes du deuxième groupe et les verbes irréguliers, il n'y a pas de telle ...


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It is not only possible but is the canonical formal (or written) way to ask those questions; being a placeholder pronoun is not an obstacle to inversion. That said, it is very uncommon and would sound overly formal or charmingly old-fashioned in most contexts. So you are safe using them, but would probably get you spotted as a non-native speaker. The usual ...


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Non, une seule forme est acceptable : Y a-t-il, qui est juste la forme interrogative de Il y a. Dans cet usage, il ne se rapporte pas à une personne, mais à un état général. Dans cette forme impersonnelle, on ne dit jamais il y ont, ni même ils y ont. Il y a des étoiles dans le ciel. Y a-t-il des étoiles dans le ciel ? Cela vient de la ...


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Le déplacement des pronoms interrogatifs est lié à la théorie du mouvement syntaxique. Essentiellement, cette théorie établit que des îlots (Angl. extraction islands) existent depuis lesquels on ne peut pas extraire un élément ou, plus techniquement, que le déplacement qu- est soumis à la contraintes sur les îlots. La nature exacte de ces contraintes varie ...


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Je pense que la deuxième formulation devient-il est la seule grammaticalement correcte. Du moins c'est celle que j'emploierais à l'écrit, même dans un mail plutôt informel. La première est compréhensible et éventuellement utilisée à l'orale, même si j'aurais tendance à accentuer la question en disant par exemple : Tu sais comment un lieu devient agréable ?


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As a French, I would say that all these sentences sound (actually are) correct. Pleut-il ? Neige-t-il ? Fait-il froid ? Fait-il beau ? Me faut-il un crayon ? as well as Est-ce qu'il pleut ? Est-ce qu'il neige ? etc. I would personally rather use Est-ce qu'il me faut un crayon ? than Me faut-il un crayon ? when talking to somebody. ...


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Pronouns always come before the verb in French: Tu y penses. Tu me le donnes. Except for two cases: In a question with inversion, the subject pronoun goes after the verb and is attached to it with a hyphen: Y penses-tu ? Me le donnes-tu ? In the imperative form, the verb comes first and the pronouns follow (also attached to it with one or ...


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Your guess is correct if you mean "Would he not have woken up?" Il n'aurait pas se réveillé is indeed incorrect. Il ne se serait pas réveillé is much better and the interrogative form is indeed also correct: Ne se serait-il pas réveillé ?


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1. Quoi = what (indirect object) Don't use quoi in written French without a preposition, as quoi stands for indirect objects -- except in fixed expressions like quoi qu'il en soit (nevertheless). Quoi only appears in questions as the second word, directly after the preposition. Typical prepositions are de, à, sur, sous, en, pour (in this case, both words ...


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Pronominal verbs use exclusively être as an auxiliary verb for composed tenses. Therefore, independently of the word order, your first phrasing can't be correct. Your second guess was right. To augment your level of confidence in it, you might want to proceed step by step. To avoid potential confusion due to homophones “est” and “ai”, best is to also ...


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Je confirme la nuance dans le sens : avec une tournure négative, on commence par affirmer que c'est bien le cas, et ensuite, on émet un doute concernant cette affirmation. Autrement dit, le doute exprime une faible probabilité : soit une faible probabilité que ça soit le cas (« est-ce que par hasard ça serait… »), soit une faible probabilité que ça ne soit ...


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Cette formulation (correcte) appartient à la langue littéraire : Téléphoné-je à la police ? En langage courant, on dira plutôt : Est-ce que je téléphone à la police ? Selon le contexte on peut se poser la question de la nécessité : Dois-je téléphoner à la police ? Ou encore la question de savoir si on a à faire au bon interlocuteur : ...


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Si, comme je le crois, on fait référence ici à une construction du genre Sous quel général avez-vous servi? c'est tout simplement l'extension normale de l'interrogation avec qui, et elle correspond aux relatives avec lequel/laquelle: le général sous lequel j'ai servi... Ce ne sont pas des constructions très communes, mais elle sont parfaitement naturelles. ...


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Non, cette phrase n'est pas correcte. Les possibilités correctes sont : Comment est-ce que les hommes font pour dormir ? ou Comment les hommes font-ils pour dormir ? L'utilisation de la locution « est-ce que » et l'utilisation d'un pronom de reprise sont deux procédés mutuellement exclusifs pour formuler une question.


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En français idiomatique et soigné on dit (et plus souvent on écrit) : Que signifie le mot « vache » ? Au cours d'une discussion amicale : « Vache » ?… qu'est-ce que ça veut dire ? Et en réponse à la question auxiliaire, comme il s'agit du mot « vache » (mais je dois préciser qu'il en serait de même pour l'expression « grosse vache »), le genre se ...


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Les pronoms interrogatifs que et quoi sont forts proches, ayant tout deux évolués à partir de quid. Au sujet de leur utilisation comme complément essentiel direct de verbes à l'infinitif, Grevisse note que le pronom est que d'ordinaire ; quoi paraît d'une langue plus familière mais s'impose quand l'infinitif est introduit par une préposition (Pour quoi ...


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Sans en apporter la preuve académique (d'autres feront cela mieux que moi), je dirais que, en France en tout cas, que faire est d'un niveau de plus soutenu que quoi faire. Autant je dirais facilement à l'oral Je ne sais pas quoi faire... (plutôt que le très formel, et un peu vieux-jeu Je ne sais que faire...), autant je trouverais bizarre de lire Quoi faire ...


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Grevisse n'en parle pas directement, mais en parlant de la place du mot interrogatif écrit : L'interrogatif est en tête de phrase, même quand sa fonction est à l'intérieur d'une proposition conjonctive : QUAND dis-tu que tu partiras ? DE QUI dis-tu que tu es le fils ? Mais ces phrases sont souvent ambiguës. Cherchant un peu, je suis tombé sur cette ...


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Intuitivement, il me semble que quand on dit Je me demande si c'est le gars dont on parlait hier, j'exprime l'idée que j'ai les moyens de répondre à ma question, par exemple en cherchant dans ma mémoire, en retrouvant la scène, etc ; mais quand je dis Je me demande si ce n'est pas le gars dont on parlait hier, j'exprime l'idée que je n'ai pas les moyens de ...


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Non, c'est beaucoup plus simple que ça. On écrit toujours y a‑t‑il, y a‑t‑ils n'est pas possible en français. Le sujet est le pronom impersonnel il, singulier. Et il reste au singulier même quand il y a des millions de fourmis. C'est exactement comme en allemand (es gibt). Au contraire des tournures anglaise et grecque, où les fourmis sont le sujet.


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Il y a une subtilité d'usage, s'il s'agit de donner une impression d'interrogation pour attirer l'attention sur la solution que l'on va proposer : Comment un lieu devient agréable? : en appliquant la bonne solution .... Sinon, le pronom est nécessaire, surtout si le locuteur/scripteur espère une réponse : il lèvera alors toute ambiguïté sur son ...


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La forme est redondante grammaticalement et c'est une faute à l'écrit comme à l'oral. Le procédé consistant à faire intentionnellement cette faute basée sur la redondance existe toutefois dans le parlé populaire, même s'il est difficile de savoir si c'est le cas dans le contexte de la question. On trouvera facilement des exemples dans les textes des ...


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I'm not clear what a "double inversion" is meant exactly to be, but it seems to me what prevents a basic inversion in the given examples has nothing whatsoever to do with the "presence of an essential complements" (of which the "object" of II is one, by the way), but rather that the subject is expressed fully rather than by a pronoun, otherwise we get, with ...


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Le petit Robert suggère que l'on peut remplacer comme quoi par : disant que : faites-lui un certificat comme quoi son état de santé nécessite une repos. d'où il s'ensuit que, ce qui prouve que : Il n'est pas venu, comme quoi nous avons bien fait de ne pas compter sur lui. Le Littré suggère d'abord : comme quoi, de quelle façon. Voilà ...


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If you want mean: "He wouldn't have woken up." "Pronominal verbs" have to be conjugated with the auxiliary verb "être" and not "avoir". Thus, you are correct with : Il ne se serait pas réveillé. Ne se serait-il pas réveillé? For more information about conjugating past participle with pronominal verbs here is French article from the CCDMD ...


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Quelle heure est-il ? -> What time is it? Quel est celui que tu préfères ? -> Which one do you prefer? Tu fais quoi ? (fam.) -> What are you doing? Quel ou quoi peuvent être utilisés dans de nombreux contextes, et avec des déclinaisons : Lequel ? Que fais-tu ? Quel est utilisé pour désigner une chose, tandis-que quoi est plus abstrait. Quel chien ...


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Et Ai-je chanté juste ? Cela n'a pas tout à fait la même signification, mais ça peut se dire aussi bien à l'écrit qu'à l'oral, dans les mêmes circonstances. Quelqu'un qui voudrait dire « est-ce que je chante juste, en général ? » (sorte de présent permanent), dira n'importe quoi, mais pas ça ; il dira probablement : Est-ce que je chante juste ?



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