Tag Info

New answers tagged

4

Le glissement /d/ → /t/ fait partie de ce qu'on appelle en linguistique le « relâchement articulatoire », ou loi du moindre effort1 : ce qui est difficile à articuler est automatiquement simplifié quand c'est possible et que le sens est conservé. Dans Un grand homme [œ̃.ɡʁɑ̃.tɔm] nous sommes face à un phénomène d'amuïssement d'une consonne ...


1

Les liaisons suivant un «d» se font comme s'il s'agissait d'un «t», de même que les liaisons suivant un «s» ou un «x» se font avec un «z».


0

Certains mots comme petit se termine par une cosonne muette. Parfois à l'oral cette consonne est en relation avec la voyelle (ou au h muet) qui débute le mot suivant. c'est ce qui s'appele une liaison. Petit enfant, se dit : Peti tenfant On a trois types de liaisons : Obligatoire, Interdite et facultative. (plein d'exemples sur le net) Dans ton cas ...


2

Le choix de faire la liaison dépend de l'interprète / locuteur et il n'y a à ma connaissance aucune obligation de faire les liaisons facultatives selon le type de texte. Pour la poésie et la chanson c'est avant tout une question de rythme et de nombre de syllabes qui détermine la diction.


3

Liaison in French is a complex phenomenon. It is not systematic. The general idea is that a liaison is only made when there is a tight connection between the two words, and not made when the two words are perceived as belonging to separate parts of the sentence. There are many intermediate cases where it is optional. In these cases, the liaison tends to be ...



Top 50 recent answers are included