2 précision que cette règle est ajoutée à la règle habituelle
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L'accord du participe suivi d'un infinitif est passablement complexe, particulièrement les kafkaïennes règles "traditionnelles" concernant l'accord de laissé suivi d'un infinitif. Personnellement, je me fais un plaisir de suivre la nouvelle orthographe dans ce cas, qui traite tout bonnement le participe passé de laisser comme invariable (le verbe faire était déjà traité de la même manière, ce qui résout définitivement la question de l'accord dans ton deuxième exemple).

Dans le cas le plus simple, qui est celui appliqué par Mazet à ses "verbes de perception" probablement parce que ces verbes, après laisser et faire sont le cas de figure le plus commucommun, en plus de la règle habituelle concernant l'emplacement du complément relatif au verbe, on accorde avec le complément d'objet du verbe composé si et seulement si ce complément est le sujet du verbe infinitif. Édouard et cl-r ont décrit en détails comment faire cette détermination, et je ne m'y attarderai donc pas.

L'autre apparente exception [Grevisse, le bon usage, §951.b)3°] est celle des verbe d'expression et d'opinion (savoir, considérer, dire, affirmer...), dont les participes passés sont aussi invariables lorsque suivi d'un infinitif. Pour comprendre, comparons (nonobstant le fait que la première construction emploient plus naturellement un pronom que le nom) ces deux phrases:

La femme que j'ai vue casser cette fenêtre.

Des décisions qu'on a plus tard reconnu être des erreurs.

Si on le remets dans la construction de "départ":

J'ai vu cette femme casser cette fenêtre.

On a plus tard reconnu que ces décisions étaient des erreurs.

Il devient alors plus clair que le COD de reconnaître est en fait une proposition qui est devenue automatiquement infinitive lorsqu'on en a extrait le sujet.

L'accord du participe suivi d'un infinitif est passablement complexe, particulièrement les kafkaïennes règles "traditionnelles" concernant l'accord de laissé suivi d'un infinitif. Personnellement, je me fais un plaisir de suivre la nouvelle orthographe dans ce cas, qui traite tout bonnement le participe passé de laisser comme invariable (le verbe faire était déjà traité de la même manière, ce qui résout définitivement la question de l'accord dans ton deuxième exemple).

Dans le cas le plus simple, qui est celui appliqué par Mazet à ses "verbes de perception" probablement parce que ces verbes, après laisser et faire sont le cas de figure le plus commu, on accorde avec le complément d'objet du verbe composé si et seulement si ce complément est le sujet du verbe infinitif. Édouard et cl-r ont décrit en détails comment faire cette détermination, et je ne m'y attarderai donc pas.

L'autre apparente exception [Grevisse, le bon usage, §951.b)3°] est celle des verbe d'expression et d'opinion (savoir, considérer, dire, affirmer...), dont les participes passés sont aussi invariables lorsque suivi d'un infinitif. Pour comprendre, comparons (nonobstant le fait que la première construction emploient plus naturellement un pronom que le nom) ces deux phrases:

La femme que j'ai vue casser cette fenêtre.

Des décisions qu'on a plus tard reconnu être des erreurs.

Si on le remets dans la construction de "départ":

J'ai vu cette femme casser cette fenêtre.

On a plus tard reconnu que ces décisions étaient des erreurs.

Il devient alors plus clair que le COD de reconnaître est en fait une proposition qui est devenue automatiquement infinitive lorsqu'on en a extrait le sujet.

L'accord du participe suivi d'un infinitif est passablement complexe, particulièrement les kafkaïennes règles "traditionnelles" concernant l'accord de laissé suivi d'un infinitif. Personnellement, je me fais un plaisir de suivre la nouvelle orthographe dans ce cas, qui traite tout bonnement le participe passé de laisser comme invariable (le verbe faire était déjà traité de la même manière, ce qui résout définitivement la question de l'accord dans ton deuxième exemple).

Dans le cas le plus simple, qui est celui appliqué par Mazet à ses "verbes de perception" probablement parce que ces verbes, après laisser et faire sont le cas de figure le plus commun, en plus de la règle habituelle concernant l'emplacement du complément relatif au verbe, on accorde avec le complément d'objet du verbe composé si et seulement si ce complément est le sujet du verbe infinitif. Édouard et cl-r ont décrit en détails comment faire cette détermination, et je ne m'y attarderai donc pas.

L'autre apparente exception [Grevisse, le bon usage, §951.b)3°] est celle des verbe d'expression et d'opinion (savoir, considérer, dire, affirmer...), dont les participes passés sont aussi invariables lorsque suivi d'un infinitif. Pour comprendre, comparons (nonobstant le fait que la première construction emploient plus naturellement un pronom que le nom) ces deux phrases:

La femme que j'ai vue casser cette fenêtre.

Des décisions qu'on a plus tard reconnu être des erreurs.

Si on le remets dans la construction de "départ":

J'ai vu cette femme casser cette fenêtre.

On a plus tard reconnu que ces décisions étaient des erreurs.

Il devient alors plus clair que le COD de reconnaître est en fait une proposition qui est devenue automatiquement infinitive lorsqu'on en a extrait le sujet.

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L'accord du participe suivi d'un infinitif est passablement complexe, particulièrement les kafkaïennes règles "traditionnelles" concernant l'accord de laissé suivi d'un infinitif. Personnellement, je me fais un plaisir de suivre la nouvelle orthographe dans ce cas, qui traite tout bonnement le participe passé de laisser comme invariable (le verbe faire était déjà traité de la même manière, ce qui résout définitivement la question de l'accord dans ton deuxième exemple).

Dans le cas le plus simple, qui est celui appliqué par Mazet à ses "verbes de perception" probablement parce que ces verbes, après laisser et faire sont le cas de figure le plus commu, on accorde avec le complément d'objet du verbe composé si et seulement si ce complément est le sujet du verbe infinitif. Édouard et cl-r ont décrit en détails comment faire cette détermination, et je ne m'y attarderai donc pas.

L'autre apparente exception [Grevisse, le bon usage, §951.b)3°] est celle des verbe d'expression et d'opinion (savoir, considérer, dire, affirmer...), dont les participes passés sont aussi invariables lorsque suivi d'un infinitif. Pour comprendre, comparons (nonobstant le fait que la première construction emploient plus naturellement un pronom que le nom) ces deux phrases:

La femme que j'ai vue casser cette fenêtre.

Des décisions qu'on a plus tard reconnu être des erreurs.

Si on le remets dans la construction de "départ":

J'ai vu cette femme casser cette fenêtre.

On a plus tard reconnu que ces décisions étaient des erreurs.

Il devient alors plus clair que le COD de reconnaître est en fait une proposition qui est devenue automatiquement infinitive lorsqu'on en a extrait le sujet.