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Asking other questions (How and when was the name "Pays de Galles" constructed in French?) I found from a comment (see username in last part of that question) about an entry from a 19th century dictionary mentioned at the Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales website (here, and there click third tab "GALLES, subst. masc. plur.")

Galles, subst. masc. plur.Synon. de Gaulois.Les Galles (...) avaient les pieds fort plats (Senancour, Obermann, t. 1, 1840, p. 100).

which suposedly mentions Galles as a synonym of Gauls

The sentence is: "les Galles ou Welches avaient les pieds fort plats, et les Francs les avaient fort élevés"

The text online accessible here and here.

LETTRE XXVIII. Paris, 27 février, III.

Vous ne pouviez me demander plus à propos d'où vient l'expression de pied-plat. Ce matin, je ne le savais pas davantage que vous; je crains bien de ne le pas savoir mieux ce soir, quoiqu'on m'ait dit ce que je vais vous rendre.

Puisque les Gaulois ont été soumis aux Romains, c'est qu'ils étaient faits pour servir; puisque les Francs ont envahi les Gaules, c'est qu'ils étaient nés pour vaincre: conclusions frappantes. Or, les Galles ou Welches avaient les pieds fort plats, et les Francs les avaient fort élevés. Les Francs méprisèrent tous ces pieds-plats, ces vaincus, ces serfs, ses cultivateurs: et maintenant que les descendants des Francs sont très-exposés à obéir aux enfants des Gaulois; un pied-plat est encore un homme fait pour servir. Je ne me rappelle point où je lisais dernièrement, qu'il n'y a pas en France une famille qui puisse prétendre, avec quelque fondement, descendre de cette horde du Nord qui prit un pays déjà pris que ses maîtres ne savaient comment garder. Mais ces origines qui échappent à l'art par excellence, à la science héraldique se trouvent prouvées par le fait: dans la foule la plus confuse on distinguera facilement les petits neveux des Scythes[21], et tous les pieds-plats reconnaîtront leurs maîtres. Je ne me ressouviens point des formes plus ou moins nobles de votre pied; mais je vous avertis que le mien est celui des conquérants: c'est à vous de voir si vous pouvez conserver avec moi le ton familier.

I have found it free on Google Books here:

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I haven't read the whole Romantic epistolary novel just yet. Although at least that part is rather comical and the whole argument there is a joke, that doesn't necessarily mean that the use of the term is improper or fantastical. But it might be so — especially as it appears only once in the book; the second time it has a different meaning, la principauté de Galles, du pays de Vaud inside a footnote that says:

Le mot Vaud ne veut point dire ici vallée, mais il vient du Celtique dont on a fait Welches: les Suisses de la partie allemande appellent le pays de Vaud Welschland . Les Germains désignaient les Gaulois par le mot Wale; d'où viennent les noms de la principauté de Galles , du pays de Vaud, de ce qu'on appelle dans la Belgique pays Walon , de la Gascogne, etc.

It could be that the author improvises or is joking and, because the character as well as the writer lived in Switzerland, the terms involved here ("Galles ou Welches") are just Swiss region names of Celtic origin that the author jokingly applies to the Gauls - à la légère. - In this case "Galles" is used for "Gauls" (people of Gallia in Latin) just because the name of the "principauté de Galles" also "comes from" the same word as "the Gauls".

Was that use common? In which period? How frequent was that use in the 19th century?


I am interested in this also in connection with a different question — on the translation of Wales — Pays de Galles — in Romanian.: coincidence or not, the name of Wales/Pays de Galles is literally translated in Romanian as "Country/Land of the Gauls"!


Note that I (just like the author of Obermann) am fully aware of the common origin of all the terms involved here - the old German root naming foreigners. Galles/Wales, Welsh, Gallois, Gaulois, Waloon, Wallachian, etc have the same root, but obviously very different meaning.

It might be that Étienne Pivert de Senancour took advantage of that loose connection between different terms when he wrote that text: which would explain the use of the term in case it is not a common one. But I don't know that yet, and that's what I'm asking.

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