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Dans le texte de Guignol's Band, il s'agit d'un semi-délire. Le narrateur est à Londres, et il est frappé par les souvenirs de son père, sa mère, son enfance au "Passage du Vérododat" qui serait une parodie du "Passage Choiseul" à Paris.

Savez-vous que signifie le mot « balecs » dans ce contexte ?

«... ma jeunesse qui m'houspille encore! me relance! me misère! tout est là en bouille! qui me secoue! les gens du Passage! les balecs! les voisins du Vérododat! »

La traduction anglaise donne :

« My youth knocking me around again! Plaguing me! Sickening me! It's all there in a heap! Shaking me! The people from the Passage du Vérododat! The busybodies! The neighbours! »

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  • 1
    Le contexte est très insuffisant. Qu'est ce qui vient avant ? après ? Je connais l'expression « j'men balek » mais je doute que ça ait un rapport. Passage, Verododat, on pense à un lieu, une habitation, peut-être à rapprocher de « balcon», ça serait « ceux du balcon/ceux qui sont à leurs balcons » ? Pure spéculation en l'absence de plus de contexte. Il y a effectivement des balcons au-dessus de l'entrée de la galerie Véro-Dodat.
    – None
    Sep 4 at 16:30
  • Dans le texte, c'est un moment de délire. Le narrateur est à Londres, et il est frappé par les souvenirs de son père, sa mère, son enfance au "Pasage du Vérododat" qui serait une parodie du "Passage Choiseul" à Paris.
    – ovide
    Sep 4 at 16:40
  • Tu ne m'en dis pas plus. Par contre la galerie Véro-Dodat existe, ce n'est pas une parodie. C'est un passage couvert de Paris. Le passage Choiseul en est un autre.
    – None
    Sep 4 at 16:45
  • 1
    L'arabe belec est moins vraisemblable, l'action se situe à Londres, pas à Alger, et belec est une phrase, pas un substantif ("les fait attention" ??). Les italiques sont une convention typographique introduite au moment de l'édition. Qu'il ait été écrit à la main ou à la machine à écrire, difficile pour l'auteur de mettre un mot en italiques à l'époque. D'autre part, on met des italiques à un mot étranger dont on conserve l'orthographe mais ici, ce serait une forme argotique francisée qui ne requiers pas d'italiques.
    – jlliagre
    Sep 5 at 12:12
  • 1
    Le maintien de l'orthographe anglaise n'est pas systématique. On trouve Mammi, Mammi pour Mummy, Mummy, un Ouatt !... qui est peut-être un What!.... Deux sodas Biouty!, clairement beauty, Fée Bioutifoul..
    – jlliagre
    Sep 5 at 21:09
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C'est de l'argot militaire qui vient de l'arabe balec. C'est une sorte d'interjection qui veut dire tire-toi, dégage, stop, n'en jetez plus, on en a assez vu etc... Ferdinand doit repenser aux fois où il s'est fait jeter du passage, les baffes, les engueulades.... on peut traduire baleks par renvois, les congédiements, licenciements, engueulades etcenter image description here

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  • 2
    Un mot sur la source svp :-)
    – Personne
    Sep 15 at 19:23
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La traduction en anglais me conforte dans l'idée que balecs serait issu de balcon (dans la pensée de l'auteur, bien entendu).

Céline évoque le « Passage » (la Galerie Véro-Dodat), très semblable au Passage Choiseul où il vécut dans son enfance. L'un comme l'autre sont surmontés et entourés à leurs entrées d'appartements possédant des balcons où les habitants peuvent passer leur temps. La traduction en anglais reflète ceci, non pas en évoquant l'endroit où se trouvent les voisins, mais ce qu'ils font, car que fait-on perché sur son balcon ? On espionne ses voisins et ce qui se passe dans la rue. Les balecs ce sont ceux qui sont plantés sur leur balcon et qui n'ont rien d'autre à faire qu'à surveiller leurs voisins.

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