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Ami·e·s parisiens et parisiennes, Seems less confusing to me. I'd use the "·" instead of the "-" as it is often recommended. Same goes for quelqu'un·e But I would personnaly use une personne Finally, on a side note, I'd look into the "veut", I'm not sure if "voudrait" would be better conjugation.


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Extrait: Système complexe, que le circonflexe des réformateurs a unifié, mais en oubliant certains termes au passage : aile, chaque, bouchon,cette, Etat, flacon, otage ..... Ainsi, il n'est pas exact de dire que l'accent circonflexe remplace un s disparu. Source : https://www.persee.fr/doc/mots_0243-6450_1991_num_28_1_2039 page 105


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Je suppose que c'est pour des raisons d'euphonie (il n'y a pas de mots français en -otle et la séquence -tl- est rare dans notre vocabulaire, en dehors d'atlantique, athtlète, atlas et dérivés) et peut-être aussi pour préserver l'accent tonique sur le o que l'on aurait perdu si l'on avait écrit Aristotel. L'ancien français (plus précisément l'anglo-normand ...


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Pour ma part, dans le cadre d'une équation, c'est toujours une inconnue.


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This is not French specific, Romanian shows a similar difference: Christ : Hristos (or Cristos) Christian : creștin This discrepancy long predates the birth of modern Romance languages, in Latin, both chrestianoi and christianoi have been used to name Christians. Here is a quote from a web page that refer to an essay that gave some clues about it (...


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Il semble qu’il existe des doublons pour la plupart des termes reliés. Dans le domaine des sciences de la Terre : sismal, séismal sismogénique, séismogénique sismomètre, séismomètre sismométrique, séismométrique sismoscope, séismoscope sismotectonique, séismotectonique Et même en médecine : sismothérapie, séismothérapie Par contre, ...


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On peut trouver tout ça orthographié en toussa sur le ton de la plaisanterie, en particulier dans des conversations ou commentaires sur le web. La nuance est alors que toussa est utilisé pour abréger ce qui pourrait être une longue énumération d'exemples connus, de clichés ou d'idées préconçues, et qu'on fait confiance à interlocuteur pour comprendre quels ...


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Parce que lorsqu'un article se termine par une voyelle et que le mot qu'il précède commence par une voyelle, on réalise une élision: de devient d'. On dit donc: d'yeux à la place de de yeux (qui est d'ailleurs incorrect, on devrait indiquer "des yeux" et dans ce cas, comme l'article des se termine par un s, il n'y a pas d'élision). Néanmoins, problème "des" ...


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L'orthographe du français n'a commencé à se fixer qu'à partir du XVIe siècle (Françoiser, Ordonnance de Villers-Cotterêts) et pendant longtemps avant, et même après le XVIe siècle, l’orthographe des mots est restée plus ou moins flottante. Parmi les formes les plus anciennes du mot on trouve löenge dans Le Bestiaire de Philippe de Thaon qui date du XIIe ...


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I C'est une faute intolérable ; elle est intolérable comme elle montre un niveau de compréhension qui peut être reconnu comme celui des cours élémentaires de l'école primaire. S'il ne s'agit pas d'un manque de compréhension et que c'est le fait d'écrire plutôt machinalement on doit conclure que l'étourderie que cela dénonce est extrême, et alors on pourrait ...


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La question de la règle de l'élision devant les voyelles est une question de phonétique ; la graphie s'adapte à la phonétique. Il est plus facile, tout au moins pour certains, d'éviter deux voyelles consécutives; le problème avec y est que si c'est une voyelle graphique, le son qui y correspond (/j/, jod) n'est ni voyelle ni consonne ; la même réalité se ...


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