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You already know the synchronic side of things — the rule for how to use it today: the -ent on 3rd-person plural verbs is silent, and on most if not all other words it's pronounced. (Note that it's not only in the present that it's silent, but many 3rd-person plural paradigms, e.g. furent, étaient, seraient.) On the diachronic side, the history of how it ...


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Le postulat exprimé dans la question est inexact. La graphie Georges est bien antérieure à 1850 et il n'y a pas eu de changement « magique » ou brutal de l'orthographe du nom Georges. Une recherche sur des livres imprimés autour de 1650, deux siècles auparavant donc, permet de constater que les deux variantes coexistent déjà, parfois dans le même ouvrage et ...


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Le suffixe -phobe a plusieurs sens différents, et ce n'est pas nouveau. Il y a un sens plus proche de la racine grecque qui est la crainte, la terreur. C'est le sens que l'on trouve dans des termes scientifiques comme hydrophobe, photophobe, attesté en médecine et en biologie dès le début du 19e, ou agoraphobe, attesté en psychologie à la fin du 19e. On ...


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The question of the actual pronunciation of both monsieur and monseigneur need not be asked, but I will try and answer the other part of the question, i.e. why is the combination of the letters (o+n) pronounced differently in each word. I'll start by quoting David Crystal "Languages are always in a state of flux... the most noticeable and frequent changes ...


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Les règles de prononciation sont excessivement complexes, avec seulement des traits de régularité. Je reporte à ce propos la section relativement complète concernant la prononciation de ch qu'on trouve à « C » dans le TLF. C.− Ch À l'initiale a) Se prononce [ʃ] dans les mots français : chat, chercher, chimère, chute. b) Se prononce [k] dans ...


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The pronunciation of the word is indeed the irregular [məsjø], not naively [mɔ̃sjœr] (though historically it seems to have been the very first way of saying it, then [mɔsjø], then the modern one). I never heard the [misjø] you're referring to. Monseigneur is pronounced regularly, like the words that compose the expression Mon seigneur (so : [mɔ̃sɛɲœr]). ...


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These aren't tense suffixes, just infinitive ones. French has four of these, straightforwardly derived from the four/five Latin conjugation classes: -āre evolved into -er: amāre - aimer; lavāre - laver; parabolāre - parlare - parler -ēre evolved into -oir: bibēre - boivre - boire; habēre - avoir; movēre - mouvoir -ĕre evolved into -re: vincere - vaincre; ...


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D'après le TLFi, le mot date de 1921, alors que le Littré date du XIXème siècle. C'est un vieux dictionnaire et il n'y a pas de raison de croire qu'il contient tous les mots employés dans le langage courant au XXIème siècle. Oui, on peut très bien l'utiliser dans le langage courant. Tout le monde comprendra, ce n'est pas un mot obscur. (En France en tout ...


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Le E(S) à l'initiale de mots français a trois raisons possibles : le préfixe français ES dérivé du préfixe latin EX (ébahi) le préfixe latin EX transformé selon les habitudes de la prononciation française.(étrange) la pro(s)thèse du E (l'addition de e devant sc, sp, st) (écrire) Il semble que c'est ce dernier cas qui t'intéresse. Il est difficile de faire ...


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Un phénomène similaire existe en Espagnol et dans bien d'autres langues romanes (appelé "marquage différentiel de l'objet" dans la littérature technique). Les objets directs humains (parfois animés en général) et définis sont marqués avec la préposition a/à (en Roumain pe) de manière plus en moins obligatoire selon les langues. En Français, le phénomène est ...


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This kind of structure is outdated but still sporadically found in literary texts. With it, combien is to be understood as the opposite of comme with the negation removed, e.g.: Combien ne sont-ils pas nombreux ! → Are they not numerous! is equivalent to: Comme ils sont nombreux ! So: Combien ne valez-vous pas plus que les oiseaux ! means: ...


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Il faut reconnaître que cet énallage (figure de style rhétorique, donc de surface) recouvre une substitution grammaticale bien plus profonde. En effet dans le français parlé, les terminaisons disparaissent [j'aim, tu aim, il aim, on aim, vous aimez, ilz aim]. Sauf pour la 2ème personne du pluriel, qui est associée à une forme de politesse donc incite à ...


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Maybe are you speaking about messieurs, it's the plural of monsieur, or developed, this could come from mes seigneurs → mes sieurs. This could be pronounced like mae see eu (not me but mae), unfortunately eu does not have an equivalent in English. Or maybe you are hearing some joke, as some aim to represent the outlander spoken French of a South African: ...


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La réponse, s'il faut en croire Grevisse (Le Bon Usage, 14e édition, §45 R1) est beaucoup plus bête: dans l'édition de 1932 du Dictionnaire de l'académie française, les apostrophes dans les verbes commençant par entr+voyelle (incluant entr'aider qui s'écrivaient encore communément ainsi dans la deuxième moitié du 19e siècle) furent supprimées... mais celles ...


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Selon le Wikitionnaire : https://fr.wiktionary.org/wiki/entr%E2%80%99aider entr’aider existait il y a un temps. C'est une ancienne orthographe d'entraider. (Désuet) Ancienne orthographe de entraider. Il se faut entr’aider, c’est la loi de nature. — (Jean de La Fontaine, L’Âne et le Chien, Fables VIII, 17) Désuet : qui n’est plus employé par la langue ...


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Did some more research and found answers to my question: passé simple: Why is the passé simple not used in spoken French? lead me to Disparition du passé simple en français oral (pdf) which mentions early 19th century: Le passé simple n’est plus un temps de la langue parlée. Selon Meillet (1948 : 151) cette forme n’existe plus dans l’usage parlé ...


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Je voudrais signaler que le mot chimère n'est pas un mot français, c'est un mot grec(χίμαιρα) et pourtant se prononce [ʃ], comme d'ailleirs le mot chirurgien(χειρουργός). Il n' y a donc pas de règle à suivre.


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Cette question me surprend, puisque, au Nouveau-Brunswick (seule province officiellement bilingue au Canada), tous prononcent ces deux mots d'une façon différente. Je suis allée à une université francophone du N.-B., et tous les étudiants que j'y ai rencontrés, avec leurs différents accents régionaux, prononçaient ces deux mots différemment. Certains ...


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D'après les historiens de la langue, l'usage de la préposition de pour exprimer un génitif est attesté pour la première fois ca 1050 dans la "Chançun de Willame" : "Plainums ensemble le doel de nostre ami" (Nota : Il s'agit certainement d'une sacrée surprise pour le copiste puisqu'il se trompe dans l'écriture de la phrase suivante... Lire ici.) Cet usage ...


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L'évolution vers la complexité n'est pas systématique ou même avérée. La proportion de verbes irréguliers a tendance a diminuer, les néologismes verbaux étant majoritairement du premier groupe sauf quand ils sont calqués sur un verbe établi (ex: alunir). "Quid est hoc ?" se dit le plus souvent aujourd'hui "C'est quoi ?" ou "C'est quoi ça ?". L'ordre des ...


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À propos de la concision du latin et de la complexité du français. On ne peut pas opposer concision et complexité. Concision s'opposerait plutôt à redondance. Or, un minimum de redondance grammaticale, voire stylistique, est nécessaire pour rendre le langage plus facilement intelligible, et, il me semble, pour faire passer plus d'intentions et émotions. À ce ...


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Je crois que ce que Grevisse veut dire, c'est que l'accent tonique s'est déplacé dans le cas de syntagme comme prends-le. En effet, l'accent tonique se mets en français moderne sur a dernière syllabe d'un syntagme (ici, le). À quelques exceptions près, ce mot n'est jamais un pronom atone. J'imagine que Grevisse sous-entend qu'historiquement, dans prends-le, ...


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Phonétiquement, le e de te peut être muet, il perd ainsi toute tonicité : Tu t'lèves ! Mais si l'on veut insister on met la tonique sur le te, phonétiquement : Tu teu lèv' ! L'élision n'est pas possible pour toi. Si l'on remplace conjointes par ce qui concerne le sujet du verbe, et disjointe par ce qui concerne l'objet du verbe : En situation ...


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D'après le wiktionnaire : Du latin Georgius emprunté au grec ancien Γεώργιος, Geốrgios, dérivé de γεωργός, geôrgós, formé de γῆ gễ (« terre ») et ἔργον érgon (« travail »), littéralement « celui qui travaille à la terre ». Il semble donc que le s final vient de l’étymologie. Beaucoup de langues l'ont supprimé mais le français l'a conservé, voir la même ...


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Piété et Pitié ont la même origine, et cela laisse des traces dans leur histoire. Piété A. − Vx. Synon. de pitié B 1. Attachement fervent à Dieu; respect des croyances et des devoirs de la religion 2. Sentiment de respect pour les dieux, pour les pratiques de leur culte. 3. P. méton. Expression, manifestation relative à la piété. C. − Sentiments humains ...


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The 3rd person pronouns were gradually introduced in Old French onwards, their use had become generalized in Middle French. From Albert Cohen, Histoire d'une langue, le français « Dès l'ancien français, les pronoms sujets de première et deuxième personnes sont généralement employés à côté du verbe ; les pronoms de troisième personne ne sont généralement ...


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The subjonctif plus que parfait is composed of the subjonctif imparfait (eussions) followed by a participe passé (inventé). I don't know about the birth of this tense, but I can tell you that the subjonctif imparfait (imperfect subjunctive) comes from the latin subjcontif plus que parfait (pluperfect subjunctive). It inheritated the weak verbal base, ...


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Il est important de noter que cette asymétrie est de vieille origine - le mot sieur en monsieur est une forme oblique dérivée de seigneur qui est lui-même issu du latin senior, tandis que le mot dame en madame est venu directement du latin domina. À cet égard, on peut voir que le congruent de madame se présente comme monseigneur, donc le congruent de grande ...


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