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Céline fait sans doute référence à l'expression comme une fleur. (ici: sans effort, facilement, sans incident) TLFi Fleur − Locution populaire et familière ♦ Comme une fleur. De manière douce, ingénument. Ce qu'il faudrait, c'est le filet des gladiateurs romains que j'ai vu un jour au ciné : avec ça, t'aurais le bul [Bulgare] comme une fleur et vivant ! (...


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Ca m'est égal. Peu m'importe. Je m'en fiche (not as vulgar as "je m'en fous" but can be little bit agressive). Peu me chaut (quite outdated and not really used, at least in France).


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La traduction en anglais me conforte dans l'idée que balecs serait issu de balcon (dans la pensée de l'auteur, bien entendu). Céline évoque le « Passage » (la Galerie Véro-Dodat), très semblable au Passage Choiseul où il vécut dans son enfance. L'un comme l'autre sont surmontés et entourés à leurs entrées d'appartements possédant des balcons où les habitants ...


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« Ils se sont retournés contre leur camp, qui ... ... s’est avéré le camp des méchants. » ... s’est avéré être le camp des méchants. » ... s’est révélé le camp des méchants. » ... s’est révélé être le camp des méchants. » ... s’est trouvé être le camp des méchants. » De mon point de vue, « … révélé être … » serait mieux dans ce cas. Il n'ont pas vraiment ...


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L'usage est de mettre la préposition de : Ça l’écœure de se faire reprendre par un étudiant. Si on n'en veut pas, on peut la remplacer par une pause : Ça l’écœure, se faire reprendre par un étudiant. Cet usage d'écœurer est un québécisme. En France, on dirait plutôt : Ça le contrarie de se faire reprendre par un étudiant.


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Quelques possibilités Christine Morency tient de Lise Dion et de Jean-Marc-Parent. (factuel, pas imagé) Christine Morency est une humoriste hybride chez laquelle on retrouve Lise Dion et Jean-Marc-Parent. (plutôt métaphorique mais sans connotations) L'art de Christine Morency est un croisement entre celui de Lise Dion et celui de Jean-Marc-Parent. (...


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Les deux sont possibles mais pour éviter la répétition des à, je choisirais probablement dans. Vous êtes dans quel restaurant à Ottawa? Dans la réponse, quand on nomme le restaurant, c'est en revanche à la ou au, parfois chez : On est à la Tour d'Argent à Paris. On est au Riviera à Ottawa. On est chez Delmo à Montréal.


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On ne peut pas dire Il a raté à son examen mais avec réussir, les formes avec et sans la préposition à sont possibles. La deuxième, il a réussi son examen, est plus courante. Dans réussir son examen, on a affaire à un complément d'objet direct. C'est l'examen qui est réussi alors que dans réussir à son examen, il s'agit d'un complément circonstanciel.


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L'anticipation du son par rapport à l'image lors du passage d'une scène à une autre est un effet que l'on rencontre couramment au cinéma. Après quelques recherches, voici les termes qui semblent les plus courants : décalage (sonore) par anticipation Décalage (sonore) : le décalage du son se fait par anticipation ou par prolongation. Dans le cas de l’...


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Oui, il est tout à fait possible d'avoir un complément d'objet direct avec un verbe à la forme pronominale. Vous vous êtes trempé les pieds dans l'eau. Elle s'est mis la tête sous l'eau. Il s'est lavé les mains dans le lavabo. Ces autruches ne se sont pas mis la tête dans le sable. C'est l'occasion de rappeler l'accord du participe passé avec les verbes ...


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La note du responsable d'édition s'explique parfaitement (à mon avis). Et s'il a pris le soin de mettre la note c'est pour qu'on ne croit pas que Céline ait voulu dire tiller, ce qui ici n'aurait aucun sens. Céline a modifié le mot pour l'avoir le plus court possible de façon à donner un certain rythme à la phrase (une syllabe en plus ou en moins ça compte). ...


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On souhaite indiquer la simultanéité des deux événements. La forme attendue est un gérondif : Je me suis réveillé en étouffant. Faire directement suivre un verbe conjugué d'un participe présent, « réveillé étouffant », n'est pas idiomatique. « Je me suis réveillé étouffé » peut être considéré comme un oxymore, car après s'être étouffé (ou avoir été étouffé)...


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Il n'y a rien de sûr dans l'interprétation que je propose, mais elle pourrait bien être la clé de cette énigme. Il existe une expression d'argot, « mettre la viande au saloir », qui signifie « se coucher ». (Encyclopédie Universelle, voir aussi Expressions Françaises) Comme ce qui suit « Saloir ! » est « Salut ! », c'est à dire une formule de politesse qui ...


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C'est un autodidacte, instruit par ses lectures variées.


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C'est de l'argot militaire qui vient de l'arabe balec. C'est une sorte d'interjection qui veut dire tire-toi, dégage, stop, n'en jetez plus, on en a assez vu etc... Ferdinand doit repenser aux fois où il s'est fait jeter du passage, les baffes, les engueulades.... on peut traduire baleks par renvois, les congédiements, licenciements, engueulades etc


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En réalité « faire les choses à moitié » signifie « faire les choses partiellement, pas convenablement » (réf.), et on ne prend donc pas l'expression dans son sens littéral. C'est au moins une raison pour laquelle je crois que l'on peut utiliser à sa place le verbe « bâcler ». Cet éditeur bâcle tout. (TLFi) B. − Péj., cour. Faire quelque chose à la hâte et ...


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Si on doit l'utiliser, « que » doit avoir dans ce contexte syntaxique la nature de conjonction; c'est ainsi parce que si on conçoit « que » en tant que pronom relatif, donc le pronom relatif object, il doit être l'objet du verbe « être », ce qui est du non-sens, et donc ce n'est pas le pronom relatif. Mais il n'existe pas de construction de la conjonction ...


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La forme habituelle est « inspirer quelque chose à quelqu'un » ou « inspirer à quelqu'un quelque chose » mais la version avec chez n'est pas pour autant incorrecte. Si la phrase était remaniée pour d'abord évoquer Mario, elle serait même nettement plus heureuse avec chez : Chez Mario, il a inspiré... ✔ À Mario, il a inspiré... (??)


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