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In fact the classification is at least 6000–8000 years old and dates back to Proto Indo European (also the ancestral language of English, Hindi, Russian, and many others) where there were at first two "genders" (animate and inanimate) and then three genders: masculine, feminine and neuter. It's possible that these evolved out of genuine religious belief ...


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You seem to have the wrong assumptions. "Royal" and "loyal" are adjectives derived from nouns. "Noyau" is a noun derived from a word that was an adjective in Latin. And no parallelism can be drawn in the origin and history of those words. An adjective noyal from the noun "noyau" would not conform to the logic of the French language. "Royal" derives from ...


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You already know the synchronic side of things — the rule for how to use it today: the -ent on 3rd-person plural verbs is silent, and on most if not all other words it's pronounced. (Note that it's not only in the present that it's silent, but many 3rd-person plural paradigms, e.g. furent, étaient, seraient.) On the diachronic side, the history of how it ...


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French children are immersed in french language from their very first day. They listen to fairy tales that their parents read at night before sleeping, they watch TV, they ear adults speaking. They always ear ma/ta/sa/la/une chanson, and never mon/ton/son/le/un chanson. They have no reason to associate chanson with incorrect gender. If, like french ...


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Il y a deux évolutions de prononciation séparées, là : d'un coté la fusion des consonnes initiales de je et suis ; de l'autre la fusion de la semi-voyelle et de la voyelle de suis. Le premier phénomène est -comme tu le mentionnes- facile à expliquer : le schwa de je s'élide et le son /ʒ/ devient /ʃ/ par assimilation régressive. Le résultat, ch'suis, débute ...


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Quel est le découpage syllabique, à l'écrit et à l'oral, du mot o(i)gnon ? Oi-gnon/o-gnon à l'écrit. /ɔ.ɲõ/ à l'oral. Le g dans ce mot est-il une consonne ambisyllabique ? Ce g est purement orthographique et n'a aucun impact sur la phonologie. Attention à ne pas prendre l'orthographe d'un mot pour sa représentation phonologie dans la lexique ! Comme ...


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Le premier trait de prononciation est décrit comme "à la fin de certains groupes, la voyelle finale peut-être suivie d’un bruit de « friction »" dans [1], s'agissant d'un trait attribuable au français de la partie Nord de la France, spécifiquement Paris. D'après [2], le deuxième trait se décrit comme "la palatalisation et l’affrication de /t/ et /d/ devant ...


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La figure de style qui transforme en "chose indénombrable" ce qui ne l'est pas est du domaine de la métaphore. Quand elle s'applique à des être humains, on peut l’appeler réification, cf. TLFi B. − LING., Procédure narrative qui consiste à transformer un sujet humain en objet, en l'inscrivant dans la position syntaxique d'objet à l'intérieur du programme ...


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La liste donnée sur l'OQLF montre clairement des différences entre les deux listes : À gauche, les mots semblent plus provenir de la langue française / allemande. À droite, on retrouve beaucoup de mots empruntés à la langue de Shakespeare. Web, water-polo, week-end, webmestre,... ces mots étant récents, on peut imaginer que cette liste devait être beaucoup ...


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En partant du commentaire de Stéphane Gimenez, j'ai pu trouver une origine à la dislocation, nom de la construction syntaxique exposée dans la question. Mr Grevisse l'a définie en 1993 : un terme est mis en évidence au début ou à la fin de la phrase, et un pronom personnel ou démonstratif occupe la place normale de ce terme Cependant une étude sur les ...


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Il s'agit ici d'un emploi ancien du relatif qui. Au départ, l'expression comme qui dirait a le sens de « comme si l’on disait ». Dans une note historique au sujet de qui Grevisse1 précise que : Au moyen âge et jusqu'au XVIe siècle on employait communément un qui indéfini et suppositif au sens de « si l'on » ou de « si quelqu'un » Ki2 lui véist Sarrazins ...


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Il s'agit d'un raccourci de prononciation. À l'oral, on a tendance à manger des syllabes pour aller plus vite. C'est particulièrement flagrant sur les expressions employées fréquemment, comme "C'est pas" qui devient "C'pas" ou "Je sais" qui devient "J'sais". Dans le cas de "Je suis", voici le cheminement : Je suis J'suis Le "e" est le premier à ...


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Je pense que c'est à la fois une dilution entre les accents et une facilité. Il est très fréquent que les sons /e/ et /ɛ/ soit utilisés de façons inversée en fonction de la région d'origine. Par exemple, le lait (/lɛ/) se prononce parfois /le/. La prononciation /lɛ/ est plus classique et plus éxigente, on peut donc penser que la dérive vers /le/ est un ...


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Dans le cadre du traitement automatique des langues, l'opération qui vise à obtenir des grammaires formelles à partir de textes annotés s'appelle inférence grammaticale, à ce propos tu peux lire l'excellent ouvrage Grammatical Inference: Learning Automata and Grammars de Colin de Higuera, Chez Cambridge University Press. Maintenant, si tu veux obtenir cette ...


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Je pensais qu'il faut toujours séparer deux consonnes Non, c'est loin d'être toujours vrai. Les manières de séparer les syllabes dépendent des langues. En français, je ne saurais pas décrire les règles détaillées, mais très souvent le français n'aime pas les consonnes en fin de syllabe. Les règles de divisions des mots citées par Toto m'ont l'air correctes....


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Phrase is a false friend. Nowadays, it means a full sentence in French, not what English calls a phrase, although it used to only have this meaning until the eighteenth century. The three remaining terms are somewhat overlapping: An expression is a phrase with a meaning, that exprime1 (express) something. A tournure is a phrase with a given style, one of ...


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The matching term in French is collocation. See here: https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Collocation_(linguistique)


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Il semble bien qu'aucune règle grammaticale n'interdise les combinaisons évoquées. Si « vous t'avez choisi » surprend, ce n'est à priori que pour des raisons sémantiques. Source : MANUEL DE LA GRAMMAIRE FRANÇAISE Gabriel Wyler (archived) : Les règles de base des formes conjointes - phénomènes mineurs ¶ Limitations extragrammaticales § Limitations ...


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À l'époque, le français avait encore la combinaison de sons /gw/ héritée du latin, mais pas le /w/ seul en début de mot (d'ailleurs il demeure rare en français, seulement dans les noms d'origine étrangère, d'où la prononciation /v/ dans wagon car /gw/ avait pratiquement disparu de la langue et n'était plus senti comme proche de cette consonne étrangère), et ...


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French is Latin mispronounced by proto-Germans. Both Latin and German have three grammatical genders: masculine, feminine and neutral. Both languages are part of the Indo-European family and derive their gender system from the same root. Given this history, it isn't surprising that proto-French started out with these three genders. Over time, like most ...


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Je pense que ça vient de la politique française du début du siècle qui a obligé, par la force, tout le monde à parler le français standard ; celui de Paris et de l'administration. Cette politique visait à uniformiser la France, car les patois étaient encore très présents dans chaque région. C'est très déplorable d'ailleurs... Mais en Bretagne par exemple, ...


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Lorsque l'on indique que ce sont les escaliers qui sont gravis ou descendus : Il a monté/descendu les escaliers quatre à quatre [très vite, en enjambant quatre marches à chaque pas]. Lorsque l'on précise qu'un être vivant utilise les escaliers pour lui-même : Il est monté rapidement par les escaliers. Il est descendu de l'escabeau. Être renvoie à ...


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Cette faute de syntaxe (parfois un effet de style chez certains écrivains) s'appelle une anacoluthe : le début de la phrase est suivi d'une construction qu'on n'attend pas. Il s'agit d'une anomalie effectivement courante, qui peut éventuellement amener des contresens mais toujours une confusion dans la compréhension de la phrase : « En entrant dans le ...


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L'haplologie est un phénomène linguistique courant. On fait "sauter" (amuïssement) une des deux syllabes identiques qui se jouxtent dans un mot ou une phrase. Dans l'hypoxépie, c'est un simple phonème qui disparait. Des noms sont entrés dans l'usage sans qu'on s'en souvienne : Clermont-Montferrand est devenu Clermont-Ferrand et tragico-comique est devenu ...


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Il n'y aucune raison linguistique que ce soit. Prétendre le contraire tient du pur chauvinisme. La seule raison, c'est que le français est devenue la langue de l'aristocratie européenne au cours du 18e siècle (un peu au même titre que le Grec était la langue des Romains cultivés), et son maintien subséquent n'est rien de plus que que de l'inertie culturelle ...


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Il est difficile de dire que "les français parlent rapidement": la France est un grand pays, et chaque région de ce pays a ses subtilités dans l'utilisation de la langue. Le français qu'on entend à la télévision est, bien souvent, le français (accent et débit) "parisien": les Parisiens sont connus pour parler rapidement. Les gens du sud de la France auront ...


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Unless there is a visible relationship with an already existing feminine French word, foreign words adopted in French are generally masculine and that's the case with un mème. Beware that not everyone is already familiar with that word in French, especially as it collides with même. See also French equivalent of the English “internet meme”?


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Cette réponse était un commentaire à la réponse de livresque, mais il est devenu suffisamment longue et comprenait suffisamment d'informations nouvelles que j'ai décidé d'en faire une réponse. L'explication de Delphine Tribout est fondée d'un point de vue synchronique, mais reste insatisfaisante au niveau diachronique: La plupart des paires de la liste de ...


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