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Officiellement, la prononciation est identique (ou quasi-identique selon les sources) à l'imparfait et au présent, donc ici [gaspijɔ̃]. C'est le "i" de l'imparfait qui permet de faire la distinction entre les temps, ce qui donne lieu pour certains verbes à un enchaînement de plusieurs "i" (nous riions, nous priions, nous skiions...). ...


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Il s'agit d'un processus qui s'appelle l'épenthèse : l'introduction spontanée d'un son dans un mot. Comme le dit l'article Wikipédia, ce processus naturel aide à créer une prononciation plus « euphonique ». Dans ce cas particulier, il y a deux sons côte-à-côte dont la prononciation est très similaire : /m/ et /l/. Les deux sont des consonnes très sonores : ...


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Bravo et merci à l'auteur de ce post, pour ce sujet si spécifique qui m'intrigue depuis des années. Je suis professeur de soutien scolaire et j'accompagne les élèves en maths et physique en cours particuliers. J'exerce dans le sud de la France et mes élèves ont le plus souvent l'accent méridional. Mais bien d'autres accents sont également représentés. Le ...


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Les termes ne sont pas très courants (euphémisme...), mais cette figure de style peut être appelée : Homéotéleute inverse Contre-homéotéleute Homéoarchton Homéoprotéron Sources: Jeux verbaux et créations verbales: Fonctionnement et illustrations, Richard Arcand L'homéotéleute inverse Syn. Le contre-homéotéleute ... Les mêmes sons apparaîssent à l'initiale ...


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Cette réponse était un commentaire à la réponse de livresque, mais il est devenu suffisamment longue et comprenait suffisamment d'informations nouvelles que j'ai décidé d'en faire une réponse. L'explication de Delphine Tribout est fondée d'un point de vue synchronique, mais reste insatisfaisante au niveau diachronique: La plupart des paires de la liste de ...


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C'est une consonne épenthétique, sémantiquement vide. La phonologie peut tout mener; *coiner n'est pas aussi chantant que coincer. Pour ce qu'il y a de l'étymologie de coincer (TLF): Étymol. et Hist. 1. 1773 coinser « fixer, caler avec des coins » (BOURDÉ, Man., I, 127 ds Fr. mod., t. 25, p. 308 : Coinser les Mâts); Le nom coin vient du latin classique ...


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Les premières occurrences du verbe coincer, à l'origine un terme spécifique au vocabulaire de la marine, montrent une orthographe hésitante : coincer, coinser ou coinsser. Les définitions indiquent en général l'utilisation de plusieurs coins utilisés pour coinsser un mât. On peut alors émettre l'hypothèse que ce /s/ médian pourrait être un reliquat de la ...


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Il faut distinguer l'orthographe de la prononciation. Quand un E est accentué, on sait toujours quand il se prononce. Par contre le E non accentué a plusieurs prononciations. é est prononcé /e/. è, ê et (plus rare) ë sont prononcés /ɛ/, une voyelle plus ouverte. Le digraphe ai est en général prononcé /ɛ/, mais il y a des exceptions où il est prononcé /e/ et ...


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Je plussoie la réponse de Reyedy qui est la bonne. Il faut cependant avoir à l'esprit que la forme verbale nous gaspillions est extrêmement rare à l'oral, comme l'est par exemple nous criions. On entendra bien plus souvent on gaspillait et on criait qui ont le mérite d'une prononciation bien distincte du présent on gaspille et on crie. D'autre part, la ...


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Le projet PFC (Phonologie du Français Contemporain) recense les parlers francophones des différentes régions. Bien que le site web soit très orienté vers la documentation des faits de liaison et de prononciation des schwas, il permet de chercher les occurrences de 8 et d'écouter leurs prononciations. Je ne crois pas que [lɥit] fasse partie des données ...


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Les différences sont perceptibles pour les oreilles françaises mais prononcer [e] alors que [ɛ] est le phonème attendu n'entraîne pas vraiment de problème de compréhension. Certains accents régionaux le font d'ailleurs systématiquement suivant la position de la voyelle. Par exemple « du lait » peut être prononcé [dyle] et pas [dylɛ]. Dans certains cas, les ...


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The particular linguistic hypothesis to which you refer posits that nasal vowels are the result of an underlying /VN/ (where V is any vowel and N any nasal consonant, not just /n/) in the same syllable. So plein in this analysis is underlyingly //plɛn// (one syllable) while pleine is //plɛ.nə// (two syllables). The nasalition process then affects the ...


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