12

Le journaliste a vraisemblablement fait une confusion entre ces deux structures possibles : Combien de Français sont concernés par cette réforme ? et Les Français sont-ils concernés par cette réforme ? Une autre possibilité correcte aurait été : Combien y a-t-il de Français concernés par cette réforme ?


11

Normalement, dans une phrase interrogative il y a inversion du sujet. Comment devient-il agréable ? Quand le sujet est complexe, on devrait avoir *Comment devient un lieu agréable ? qui ne se dit pas. On laisse le sujet en place, et on utilise un pronom de reprise : Comment un lieu devient-il agréable ? L'absence du pronom de reprise n'est pas ...


6

Je pense que la deuxième formulation devient-il est la seule grammaticalement correcte. Du moins c'est celle que j'emploierais à l'écrit, même dans un mail plutôt informel. La première est compréhensible et éventuellement utilisée à l'orale, même si j'aurais tendance à accentuer la question en disant par exemple : Tu sais comment un lieu devient agréable ?


6

Le pronom de reprise avec un sujet introduit par combien de est une tendance assez forte, ancienne quoique minoritaire, en particulier dans les phrases négatives d'après Grevisse, le bon usage, douzième édition qui, pour les phrases positives, donne des exemples tirés entre autres de Mauriac, Vercors, Vaugelas et Molière. Edit : On a déjà traité du pronom ...


6

La réponse d'un francophone est bonne, elle a le mérite d'évoquer la mécanique des pronoms de reprise, mais au sujet de l'usage et des idiomes, j'ajouterais simplement que les deux formules proposées me semblent inusitées, au profit du plus courant : Quelle est la meilleure confiture ? voire Quelle est la meilleure des confitures ?


5

Il me semble raisonnable de penser que même un francophone natif pourrait avoir du mal à répondre à cette question à brûle-pourpoint, ayant moi-même éprouvé le sentiment d’incertitude de votre contact par rapport à « Que ceci veut-il dire ? ». La tournure sonne étrange aujourd’hui. On ne saurait la dire froncièrement incorrecte, mais elle n’...


4

Non, cette phrase n'est pas correcte. Les possibilités correctes sont : Comment est-ce que les hommes font pour dormir ? ou Comment les hommes font-ils pour dormir ? L'utilisation de la locution « est-ce que » et l'utilisation d'un pronom de reprise sont deux procédés mutuellement exclusifs pour formuler une question.


3

Le nous est suffisamment versatile pour servir de régime à on si nécessaire. Il est cependant possible d'utiliser leur pour cette fonction. Ça leur est trop cher pour le laisser à n'importe qui. Le choix entre nous et leur dépend de l'inclusion ou non de je dans le on. L'usage fait que on est souvent utilisé dans le sens de nous, ce qui rend la reprise ...


2

La forme est redondante grammaticalement et c'est une faute à l'écrit comme à l'oral. Le procédé consistant à faire intentionnellement cette faute basée sur la redondance existe toutefois dans le parlé populaire, même s'il est difficile de savoir si c'est le cas dans le contexte de la question. On trouvera facilement des exemples dans les textes des ...


2

Il y a une subtilité d'usage, s'il s'agit de donner une impression d'interrogation pour attirer l'attention sur la solution que l'on va proposer : Comment un lieu devient agréable? : en appliquant la bonne solution .... Sinon, le pronom est nécessaire, surtout si le locuteur/scripteur espère une réponse : il lèvera alors toute ambiguïté sur son ...


2

Mon correcteur Antidote 8 indique que la première phrase est fautive et requiert l'inversion:


2

Comme l'indique le commentaire de Flying_whale, la première phrase n'est pas correcte, tandis que la seconde l'est. Le problème de compréhension provient à mon avis de la prémisse de la question, car la phrase « Que ceci veut dire ? » qui semble être le point de départ du raisonnement, n'est pas correcte. Il faut employer la seconde proposition « Que veut ...


2

Je fais une faute lorsque j'utilise « on » : je le reprends en utilisant « nous ». Comme Emeric a déjà répondu, il n'y a pas de faute. « Nous » se substitue au cas manquants de « on » comme par exemple dans l'expression « Nous, on vient ». S'il fallait améliorer quelque chose, ce serait le hiatus de « Si on » en « Si l'on », l'utilisation de « mot » là où «...


2

Dans ton exemple précis, il n'y a pas de "il faut". On écrit comme on veut. À la nuance importante rappelée par Laure en commentaires que s'il s'agit d'un exercice scolaire, les consignes de l'exercice / les directives données dans le cours doivent prévaloir. À quelle heure commence la présentation ? est grammaticalement correct, on dirait cette ...


1

Dans Le Bon Usage, XIVe ed. n° 371 où il est question des redondances habituelles, ce pronom dit de rappel est aussi appelé un pronom conjoint. Redondances habituelles. a) Sous la forme du pronom personnel conjoint. 1 ° Dans des cas où le pronom personnel sujet (ainsi que ce et on) connaît régulièrement l'inversion, les sujets d'une autre nature ...


1

Non, l'inversion n'est pas nécessaire. En revanche, on ajoute typiquement le mieux, ce qui donne Quel jour vous conviendrait le mieux ?


1

I'm not clear what a "double inversion" is meant exactly to be, but it seems to me what prevents a basic inversion in the given examples has nothing whatsoever to do with the "presence of an essential complements" (of which the "object" of II is one, by the way), but rather that the subject is expressed fully rather than by a pronoun, otherwise we get, with (...


1

Je suis d'accord avec toi, le "ils" me semble de trop dans cette phrase.


Only top voted, non community-wiki answers of a minimum length are eligible