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La structure est assez habituelle, et est aussi enregistrée au TLFi : Avoir besoin que + verbe au subjonctif Un corpus de recherche intéressant pour ce genre de tournure est le site de Gallica, de la Bibliothèque nationale de France, où l’on peut aussi trouver de nombreuses utilisations dans la littérature. En voici quelques exemples : ...


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Il s'agit de l'anglicisme cash. Ici, être cash signifie être direct, franc, ne pas prendre de pincettes. L'Académie française n'apprécie pas...


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Both are considered equivalent. The fact the r is fricative or trilled is mostly unnoticed but the trend is for speakers to use the [ʁ]. The letter r can also be realized with more ways by native and non native speakers. None of them prevent understanding. See: - https://www.verbotonale-phonetique.com/consonne-r-en-fle/ - https://fr.wikipedia.org/wiki/Phon%...


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Le TLFI donne le sens de « grosse quantité de … » spécifiquement avec la mention « attaque verbale ». Je crois que cela correspond à l'usage en France, et en tout cas cela correspond à mon usage. Je m'attends plus à « recevoir une bordée d'injures » qu'à « recevoir une bordée de compliments », même si le second n'est pas forcément exclu. Le TLFI donne des ...


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C'est peut-être une variante de gaîne : Gaîne Endroit reserré comme une gaine, ancien français gaïne, latin vulgaire *wagina, latin vagina, « gaine, fourreau de l´épée » [Jaccard]. La Gaîne, pâturage entre deux parois de rochers (Ormont-Dessus, district d´Aigle, Vaud). Le [gw] initial serait alors un archaïsme de certains dialectes arpitans où la ...


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Les deux expressions « J’ai mon voyage » et « J’en ai mon voyage » sont très communément utilisées, avec ou sans le sacre introductif. J’ai mon (crisse de) voyage ! Utilisé pour signifier la surprise, l’étonnement, la stupéfaction. Les versions avec sacre intensifient l’ampleur de la surprise, ainsi que supposé dans la question (...


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J'ai déjà entendu en France : Ce café goûte le brûlé. Le Dictionnaire culturel en langue française indique que cette construction où le verbe goûter a pour sujet un nom de chose est un régionalisme que l'on rencontre dans le nord et l'est de la France, la Belgique et le Canada. Il n'est guère étonnant de voir le nord et l'est de la France associés ...


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Il existe, surtout dans la presse imprimée il est vrai, des attestations du terme en terre de France datant du début du XXe siècle. À tout seigneur tout honneur, voici le grand humoriste Alphonse Allais : » Et surtout quand ma brave petite galette tombe ès mains crochues d’un sous-financier résolument insouriant, intermédiaire entre l’Etat-...


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Il n'y a pas d'euphémisme ici. C'est un usage possiblement plus ancien qui est tombé en désuétude ailleurs, ça signifie beaucoup, un grand nombre de : [...] au Québec, plusieurs est aussi employé avec le sens de « beaucoup, un grand nombre de ». Ce sens particulier s’ajoute donc au sens de « un certain nombre », généralisé dans la francophonie. [...


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In the IPA, the phonetic symbols ʀ and ʁ represent different physical sounds (phones). The IPA letter ʀ represents a voiced uvular trill and the IPA letter ʁ technically represents a voiced uvular fricative, but can also be used to represent an approximant, because IPA doesn't have a separate letter for a voiced uvular approximant. If any regions ...


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Je suis d'accord avec ceci : "Généralement l'article défini sert à préciser le nom, et quand un nom a la fonction syntaxique de compléter un autre nom, et qu'il désigne la « destination d'un récipient », l'article est d'ordinaire omis (la boîte à bijoux)" La boîte AUX (=à les) lettres implique que l'on devrait préciser de quelles lettres il s'agit. Par ...


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De mon expérience personnelle, mais aussi de quelques références (ici ou là par exemple), il semble que le sens le plus communément accepté soit le premier sens, c'est à dire être déjà un peu dans la place en visant plus. J'avoue que jusque là je n'avais jamais considéré que ca puisse vouloir dire autre chose, même si effectivement l'image fait du sens peu ...


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Je vais ajouter une autre réponse, mais juste pour ajouter un autre point de vue sur l'expression. Pour l'expression; Ah, l'histoire de ma sœur, j'ai eu mon crisse de voyage. J'aurais tendance a dire que selon le contexte l'expression a deux sens possibles, il nous faudrait savoir la phrase d'après a mon avis. Le premier sens est celui que vous avez ...


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Pourquoi cet emploi des deux mots dans un même syntagme ? Y a-t-il redondance volontaire pour redoubler sur l'effet ras-le-bol ? Le juron crisse (du nom Christ) peut être « suivi de de, pour exprimer une émotion forte concernant ce qui suit » (entre autres ). Généralement les sacres sont employés en interjection pour « souligner l'intensité d'une émotion »...


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[...] au temps d’avance usité dans le lieu [...] Si l’on désire mentionner qu’en un certain moment, antérieur à un autre, un avertissement doit être donné, et que la période séparant l’avertissement pourrait varier de lieu en lieu, comment s’y prend-on linguistiquement pour exprimer le tout sans tomber dans l’amphigouri ? La tournure utilisée ici me ...


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Pour faire court, je resterai ici et maintenant sur la réserve qu'affiche le DHLF. Je dirai qu'il ne s'agit ici que de variante lexicale. Variante lexicale d'un même lexème. Aller au délà ? Whou! On peut s'y risquer mais il faut alors faire intervenir des critères non seulement topologiques mais aussi (comme on peut le deviner suite à l'intervention de ...


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La surprise (le un peu bizarre) relativement à cette construction est légitime car elle est double : D'une part : Dans la plupart des langues germaniques, avoir besoin sera rendu par un verbe dit transitif direct. I need + COD pour l'anglais, Ich brauche + COD pour l'allemand. D'autre part une question hypothétique ayant une telle réponse serait de la ...


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C'est un usage pas entièrement oral, mais définitivement familier (certainement moins fréquent à l'écrit que le conditionnel après si, ou la conditionnelle avec un infinitif passé). Je ne suis pas certain si le futur ou le subjonctif sont plus fréquent (j'aimerais dire le subjonctif, mais je crois que je ne suis pas très bon juge de mon usage spontané dans ...


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I know some people (between 50 and 80 years old) who are from Orne. They've never heard that before and I also asked my parents who are from Vendée and Lorraine and they are the same. It may not help you but it replies to the first question haha! But I'm pretty sure this expression is not popular in France even in Normandie and is definitely not fashionable ...


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D'où vient l'emploi à peu près "passe-partout" (qui me frappe bien que je sois un locuteur non natif du français) de la locution du coup ? Ce tic est une mode, il y en a d'autres. Certaines durent, d'autres pas. Certaines finissent par se lexicaliser, d'autres par se ringardiser. Quel est son registre ? Un registre genre large spectre, du coup, on la ...


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Oui cette expression est également utilisée en dehors du Québec, notamment en France métropolitaine, source. Comme par exemple dans la phrase suivante: Chaque fois que je vois la petite maudite cassette pour me donner en français les mesures de sécurité, cela m'enrage. La signification la plus proche pourrait être la suivante: Cela m'énerve. qui ...


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Dans son utilisation correcte, le registre de cette locution est celui de la langue courante écrite et parlée. L'origine, quant à la logique des mots, est tout simplement le combat à mains nues ou armées d'objets contondants. Je ne sais rien quant à son introduction dans le langage (période, circonstances). La meilleure façon d'éviter son emploi incorrect ...


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Septante, huitante et nonante ne sont pas des expressions propre à un dialecte mais au français. Si vraiment on veut pinailler, ce serait plutôt le français de Paris avec ces soixante-dix, quatre-vingts et quatre-vingt-dix qui serait un dialecte.


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