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In the first sentence, the important observation is that the sheep crossed the road. What was seen is the crossing. The fact that I've seen sheep is (mostly) irrelevant. In the second sentence, the relevant is that the police spotted him. What was seen is him. The last part of the sentence merely specifies the conditions, but they are considered less ...


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Pattern 1 and pattern 2 are different. Let's start with pattern 2 which is simpler. Here the basic construction is a clause which is used as a component of another sentence. For example: Je veux que tu chantes. To turn the full sentence « tu chantes » (“you sing”/“you are singing”) into a subordinate clause, add the conjunction que: « que tu chantes ». ...


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As Max said in notes, both are correct. Which one you will use depend on what you want to say. Let's take another example : Il regarde voler les oiseaux / les oiseaux voler. In the first case you say that what he's looking at is the flight of the birds. You can suppose that if birds weren't being flying, he would not be interested in looking at them. You ...


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Quelquefois il a aperçu les gens qui lui font du mal. Cette phrase signifie qu'il a vu les gens qui, habituellement, font du mal, mais pas nécessairement à cet instant où il les aperçoit. Quelquefois il a aperçu les gens lui faire du mal. Cette phrase signifie qu'il a vu les gens en train de lui faire du mal [au moment même où il les voit]


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Mazet confond complètement deux constructions distinctes, ce qui change, ce n'est pas la construction relative, mais plutôt la nature du complément d'objet direct. Dans le cas d'une relative avec qui, le complément, ce sont les personnes. Ils les a vues, c'est tout, et qui n'introduit rien d'autre qu'une relative déterminative définissant les gens qui ont ...


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Il n'y a pas de raison particulière. À noter que contrairement à ce que l'extrait laisse croire, ce déplacement n'est pas systématique ni obligatoire. Si je le ferai toujours avec faire faire et très souvent pour laisser faire, il me semble qu'avec envoyer chercher et falloir, le déplacement est plutôt d'un registre recherché.


2

L'accord du participe suivi d'un infinitif est passablement complexe, particulièrement les kafkaïennes règles "traditionnelles" concernant l'accord de laissé suivi d'un infinitif. Personnellement, je me fais un plaisir de suivre la nouvelle orthographe dans ce cas, qui traite tout bonnement le participe passé de laisser comme invariable (le verbe faire était ...


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Je l'aperçois partir ne me choque pas. On trouve quelques rares occurrences de cette tournure, par exemple : ...: dès qu'il aperçut partir le carrosse, il se précipita tellement pour le suivre, qu'il laissa tomber son épée qu'il portait sous son bras... Histoire de Mr. Bertin, Marquis de Fratteaux, Compte d'H***, 1756 Je l'aperçois manger est ...


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C'est l'objet de la thèse (2006) de Fabrice Marsac intitulée « Les constructions infinitives régies par un verbe de perception ». Normalement disponible ici (en espérant que le lien soit permanent) : https://www.theses.fr/2006STR20060 Pages numérotés 16/17/18, il y a des références et une explication.


1

Je ne suis pas certain que laisser faire puisse avoir un objet qui se réduirait en un pronom. De toute façon, ce sont toutes les constructions avec laisser et faire qui suivent les mêmes règles. Par contre, falloir ne fait absolument pas partie de cette catégorie (cf. Il faut le renvoyer vs. Je le fais renvoyer). Grevisse (Bon Usage, 14e ed., §684 b) ...


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Prenons les phrases « J’ai vu démolir la vieille prison » ou « Je ferai livrer ce colis »1. Le verbe conjugué n’a pas d’objet et a pour complément un verbe à l’infinitif. Ledit verbe à l’infinitif possède, quant à lui, un complément d’objet. Si l’on désire remplacer ce complément d’objet par un pronom, celui-ci se placera devant le verbe conjugué. J’ai vu ...


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